Beijing+20 : les femmes et la pauvreté

Beijing+20 : les femmes et la pauvreté

Beijing+20 : les femmes et la pauvreté

Ces dernières années ont vu une réduction importante du nombre de personnes pauvres dans le monde. Cela permet d’espérer la fin de l’extrême pauvreté dans la génération à venir. Rappelons que l’extrême pauvreté est caractérisée par le fait qu’une personne ne dispose pas de revenus nécessaires pour subvenir à ses besoins alimentaires essentiels.

 

Pour arriver à l’éradication de cette pauvreté extrême, il faut éliminer les multiples causes de l’appauvrissement. Même si hommes et femmes sont touchés par la pauvreté, l’une des causes les plus profondes de celle-ci est la discrimination basée sur le genre. Lorsqu’une femme est pauvre, ses droits ne sont pas protégés. Elles sont souvent les dernières à se nourrir, n’ont pas ou peu accès aux soins et à l’éducation – en Afrique sub-saharienne, seulement 23% des filles rurales finissent l’école primaire et sont trop souvent cantonnées à des tâches domestiques non rémunérées.

 

Cet état de pauvreté ne leur permet pas d’avoir une activité économique leur permettant de mieux vivre et de participer au développement de la société. Alors que les femmes dans leur ensemble n’ont pas encore obtenu l’égalité en matière de participation à la vie politique, celles qui se trouvent en situation de pauvreté sont encore plus marginalisées. Leur voix est rarement entendue.

 

La Déclaration et le Programme d’action de Beijing, adoptés en 1995 par 189 États membres, reflètent l’urgence suscitée par la situation des femmes et par la pauvreté en en faisant le premier des 12 domaines de préoccupations majeures. Même si des progrès ont été accomplis il reste encore beaucoup à faire. Le respect des droits des femmes est un enjeu majeur pour vaincre la pauvreté et favoriser un développement économique profitable à tous.

onufemmes

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